PCF
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
Chers Amis,
Le PCF d'Auchel se transforme et se reconstruit, loin des affaires passées et dysfonctionnements qui ont pu se faire sentir à tous les niveaux. La reconstruction de notre outil politique s'opère autour de nouveaux militants, et de son élu au Conseil Municipal, Maurice DISTINGUIN.
Pour résister, il nous faut un outil de combat, le PCF, qui soit structuré autour des valeurs qui doivent guider notre action : Tolérance, Humanisme, Honnêteté, Transparence, Respect & Dignité, agir pour construire ensemble un autre avenir, un autre politique, celle de L'Humain d'Abord !
Ainsi, pour assurer la clarté et la transparence de notre action au sein de la section d'Auchel, vous pourrez suivre tous les travaux que nous mènerons sur un site nouveau et commun :
- pcf-auchel.over-blog.com L'Humain d'Abord
Le site du groupe L'avenir Ensemble Autrement au conseil municipal restera toujours ouvert. A cette occasion, nous vous rappelons qu'il s'agit d'un outil au service des auchellois, la participation de tous est la bienvenue dans un contexte démocratique néfaste voire absent dans notre pays et notre ville.
- Groupe L'avenir Ensemble Autrement, Maurice DISTINGUIN.
Rassurez-vous, le contenu des articles restera le même que sur ce site : seul l'hébergement change !
Merci de votre compréhension, et à très bientôt !
RESISTANCE
ATTENTION DEMOCRATIE EN DANGER
Auchel, le 20 septembre 2011
Accompagné de mes camarades Maurice Distinguin et Denis Duporge, je suis allé me recueillir pour la première fois dans le fossé de la
citadelle d'Arras afin de rendre hommage aux 218 fusillés tombés sous les balles nazies. Parmi lesquels une part non négligeable d'Auchellois communistes.
Dominique Watrin a déposé la gerbe du PCF 62
Ce lieu fait froid dans le dos. Il inspire autant de sentiments que le respect, l'admiration, la reconnaissance et la prise de conscience
de vivre grâce au sacrifice d'Hommes et Femmes engagés au service de l'Humain pendant une période inhumaine de l'Histoire de notre Pays.
Un autre "détail" frappe l'oeil... les plaques nominatives de chacun des 218 fusillés nous rappellent que les 3/4 des résistants
appartenaient à une organisation de résistance affiliée au Parti Communiste, ou simplement au Parti Communiste Français lui même. Notons la présence également de Français d'adoption, belges,
polonais, soviétiques, tchécoslovaques ... La France aux Français ? Auchel aux Auchellois ? L'Artois aux Artésiens ? Mais qui s'est battu pour notre démocratie et les valeurs de la Révolution
Française ? Certainement pas les capitalistes qui avaient pour nom Renault, Bettencourt, bien français, et les 200 familles qui ont trahi les intérêts de la France et ont accepté l'un des plus
grands génocides de l'Histoire, pour préserver leurs profits et affaiblir la C.G.T.et le P.C.F.
Le nombre de communistes m'a interpellé, d'autant plus que Philibert Berrier, Premier adjoint de Richard Jarrett, n'a pas hésité à salir la
mémoire des militants communistes en évoquant un éventuel lien entre le fait de voter FN et d'avoir un Maire communiste ... (voix du Nord) Je pense que les militants morts et qui ont connu
l'atrocité nazie doivent se retourner dans leur tombe.
Qui sont Philibert Berrier et Richard Jarrett pour renier à ce point le PCF, le grand parti de la Résistance et grâce auquel les avancées
sociales comme le statut de la Fonction Publique, l'énergie publique, la Sécurité Sociale sont apparus ? Grâce à ces coeurs dévoués à leur combat pour l'égalité et leur rejet de l'injustice
personnalisée par le nazisme, qui n'est ni plus ni moins que le capitalisme décomplexé de ses horreurs en les montrant au grand jour, les Français peuvent vivre aujourd'hui
libres.
Mais pour combien de temps ?
La mémoire est un travail qui permet à l'Histoire de vivre, d'éviter ses erreurs, de se souvenir des héros et des traîtres.
Malheureusement, peu de déportés sont aujourd'hui encore parmi nous pour témoigner, les programmes d'histoire préfèrent mettre l'accent sur l'URSS et ses dérives plutôt que les actions
résistantes et les valeurs de notre République : qui se souvient de l'appel de Charles Tillon AVANT CELUI DU GENERAL DE GAULLE ? Qui peut dire aujourd'hui que la défaite de la France en 1940 est
liée à la trahison des grands patrons français qui préféraient "Hitler au Front Populaire" ? Peu de gens se souviennent. Pourtant, ce travail est indispensable pour comprendre le monde
d'aujourd'hui et de nouveau la montée d'idéologies haineuses, scandaleuses, honteuses.
Attention ... la démocratie n'est pas une notion évidente. Il a fallu de grands penseurs, des grecs jusqu'à aujourd'hui pour la mettre en
oeuvre. Elle peut repartir comme elle est venue, l'histoire nous montre qu'entre 1940 et 1944 elle a laissé place au fascisme, et qu'à Auchel la démocratie est loin d'être respectée. Commençons
par respecter le statut des élus de l'opposition, et mener des débats démocratiques en invitant les élus en commission, en créant un poste d'adjoint aux finances, en faisant des économies et en
menant une véritable politique démocratique.
Après on viendra nous parler de la montée du FN dans les villes communistes ... !
Travaillons davantage à la constitution d'un Conseil "Municipal" de la Résistance, autour des valeurs de la République, de la Démocratie, de l'Humain d'abord !
Mathieu Bayart
jeudi 15.09.2011, 14:00
Lundi 12 septembre, les cinq unions locales de la CGT ont distribué 5 000 tracts dans la ville. L'objet ? Répondre à la Lettre du maire intitulée "Auchel aux Auchellois".
«sur ce sujet-là, on répondra coup par coup. » Ce « sujet-là », c'est la Maison de l'Artois. Pour faire suite à l'altercation entre identitaires de la Maison de l'Artois et CGtistes, le 26
juillet dernier sur le marché d'Auchel, Richard Jarrett, dans sa dernière "Lettre du maire", a mis en cause deux militants de la CGT.
Alors les cinq unions locales de la CGT - Auchel, Béthune, Bruay, Lillers et Isbergues - ont décidé de lui répondre à leur tour, dans une lettre ouverte, destinée à toute la population, qu'ils
ont distribuée à 5 000 exemplaires, lundi 12 septembre. « Nous étions 50 ou 60 camarades, soutenus par l'union locale de Liévin et la CGT du département. On a couvert tout Auchel en deux heures
de temps. »
« Un tract haineux et diffamatoire »
Jacques Kmieciak, membre de la CGT, précise : « Nous voulons montrer que la CGT, ce ne sont pas deux personnes mises en cause par Richard Jarrett, mais bien cinq unions locales. Jamais nous
n'avions subi une attaque d'une telle violence depuis l'occupation allemande. C'est un tract haineux et diffamatoire ! ». Il évoque d'ailleurs la possibilité d'intenter un procès pour
diffamation lors des prochains jours. Le 26 juillet, il était présent sur le marché pour couvrir l'événement en tant que journaliste, et non comme militant. « Pourquoi il me cite ? On ne peut
pas diffamer comme ça ! » Et ce dernier de marteler : « La CGT est un collectif, une force ! ».
Avant de reprendre : « Nous n'avons pas peur de l'extrême droite ! Nous continuerons à combattre le patronat et ses alliés politiques ! » Le militant reproche à Richard Jarrett de « dédouaner
l'extrême droite de sa culpabilité » et d'« accuser » la CGT. Aux côtés de Jacques Kmieciak, l'un de ses camarades confirme : « Il nous considère comme les responsables. Richard Jarrett
interdit l'accès de la CGT au marché mais autorise l'extrême-droite à distribuer des tracts - le 19 juillet dernier. Pourquoi on ne pourrait pas le faire aussi ? Les identitaires sont venus
pour la bagarre ! Et il y en avait seulement trois ou quatre d'Auchel... Maintenant, ils se félicitent de la réponse du maire ». Sur le site de la Maison flamande, on peut lire, en commentaire
de la "Lettre du maire", "Rien à dire, tout est dit".
Richard Jarrett « fait leur travail de propagande »
Dans sa lettre, le maire estime par exemple que le fait que la CGT ait prévenu de sa présence sur le marché la veille du 26 juillet était un « calcul délibéré pour préparer un affrontement
public et médiatique, et discréditer le maire ». Richard Jarrett les interpelle aussi sous la forme de « messieurs les incendiaires » et les accuse d'avoir « manqué de psychologie et de méthode
» et de s'être discrédité, après leur avoir reproché : « Alors que nous tenions ce mouvement identitaire dans l'anonymat le plus complet, des mesures politiques ont organisé sa reconnaissance
locale et sa publicité ».
« Richard Jarrett a fait son choix ! », scande un autre militant. Un troisième poursuit : « Il pouvait mettre les forces conséquentes pour éviter tout problème sur le marché. Le tract du FN,
distribué le 19 juillet, c'était déjà une provocation du maire ». Jacques Kmieciak estime que Richard Jarrett « aurait pu avoir une attitude pour calmer le jeu. C'est un suicide politique qu'il
envisage. Sa démarche n'est pas responsable. Son travail est de rassembler la population : quel est son objectif quand il met de l'huile sur le feu ? Les identitaires (de la Maison de l'Artois
d'Auchel) ont un allié de choix. Il (Richard Jarrett) fait son travail de propagande ».
À l'occasion du mouvement national de la CGT, programmé le 11 octobre, les cinq unions locales aimeraient se rassembler à Auchel, plutôt qu'à Lille : « Ce serait symbolique ».
Denis Duporge, secrétaire général de la CGT d'Auchel, reprend : « Alors que la lettre du maire est distribuée par les services de la ville - sur papier glacé ! -, la nôtre est distribuée par
des camarades, bénévolement ! » Et l'un de ses camarades de conclure : « Plus Richard Jarrett nous répondra, plus on sera nombreux. On peut, sur deux heures, arroser une ville de tracts... »
Gwenaëlle DÉFOSSEZ
L'Avenir de l'Artois
Le PCF participait ce dimanche aux commémorations du 67ème anniversaire de la libération du Pas-de-Calais qui se déroulent chaque année à Arras,
dans l'enceinte de la citadelle. Cette cérémonie d'hommage aux 218 fusillés de la citadelle d'Arras est placée sous la présidence d'honneur du Préfet du Pas-de-Calais et du président du Conseil
Général, absents hier, mais représentés, et en présence des associations d'anciens combattants de la résistance (ANACR, FNDIRP), de nombreuses sections du PCF et de la CGT, de la LDH et de
beaucoup d'élus du secteur dont en premier lieu Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur-maire MoDem d'Arras, Catherine Génisson, députée PS d'Arras, vice-présidente
du conseil régional, Dominique Watrin, vice-président PCF du Conseil Général et les maires de Drocourt, Grenay, Rouvroy, Carvin ainsi que de très nombreux élus d'Auchel,
Billy-Montigny, Sallaumines, Montigny-en-Gohelle, Avion...
C'est Dominique Watrin qui a déposé la gerbe commandée par la Fédération communiste du Pas-de-Calais.
A la sous-préfecture de Lens puis dans le cadre plus convivial du parc Deleury de Sallaumines, la fédération du Pas-de-Calais du PCF a fait sa rentrée. Plus combative que jamais !
5 000 signatures contre la vie chère remises à la sous-préfecture de Lens. Le PCF Pas-de-Calais a opté pour une rentrée combative au plus près des préoccupations populaires ! Conduite par Hervé Poly, le secrétaire départemental, une délégation composée de Dominique Watrin et Jean Haja (Rouvroy), Jean-Claude Szrama (Oignies) et Jean-Michel Humez (Lens), a été reçue pendant une bonne heure par Isabelle Petonnet. La sous-préfète se serait montrée attentive aux arguments qu’Hervé Poly a ensuite développés lors de la Fête du Parti à Sallaumines. Dans un cadre champêtre, en présence cette fois de 200 militants communistes du Bassin minier et de l’Arrageois réunis autour d’un barbecue, il a redit la nécessité « de faire payer la crise aux riches et pas au peuple ». Pas question pour lui de se soumettre aux diktats des marchés financiers relayés par un gouvernement Fillon à leur service.
De l’argent, il y en a… dans les caisses du patronat
« En Grèce comme en France, il y a de l’argent. Le PIB (Produit intérieur brut), la richesse créée par les travailleurs, n’a cessé d’augmenter ces dernières années. La France est un pays riche », commente Hervé Poly avant de fustiger « le transfert de la dette du privé vers l’Etat à coup d’exonération des plus grandes fortunes. Dans le budget 2011, c’est encore 172 milliards qui échappent à tout impôt ou taxations ». Ironisant sur la « règle du… veau d’or », le secrétaire départemental égratigne au passage François Hollande qui « se prépare à dire aux Français de faire des efforts ». Ou le Parti socialiste fidèle à sa logique d’accompagnement du capitalisme contre lesquels Hervé Poly recommande de « mener la bataille idéologique » en s’appuyant notamment sur la pétition contre la vie chère. L’objectif « est d’obtenir 300 000 signatures sur un plan national lors de la Fête de l’Humanité ». Les applaudissements fusent.
Le temps des cadeaux
En vacances en Chine où le PCC (Parti communiste chinois) célèbre ses 90 ans, Marianne Dunlop, communiste arrageoise, n’a pu résister à la tentation d’un emblématique achat dans un magasin de sport. Un trophée floqué du marteau et de la faucille que la militante arrageoise a tenu à offrir à la Fédération du Pas-de-Calais. « Ça tombe bien, ici, nous sommes particulièrement attachés à ces symboles », la remercie Hervé Poly, tout sourire. Des cadeaux, Norbert Gilmez en recevra aussi pour ses 90 ans ! La figure contemporaine du combat des mineurs de l’automne 1948 (voir notre édition du19 au 25 août 2011) reçoit livres et DVD des mains de Laurence Fruchart. Visiblement émue tout autant que ravie, le secrétaire de la section Julien-Hapiot de Grenay, loue la persévérance d’un homme « qui n’a jamais baissé les bras. C’est un modèle ». Un exemple qui a valeur de boussole pour les plus jeunes… L’Internationale peut alors retentir.
Jacques KMIECIAK
Comme le veut la coutume, l’été est l’occasion pour le
gouvernement de faire passer en force ses mesures qui libéralisent et accroissent les inégalités entre Universités, entre les filières et entre les étudiants. Le 11 juillet a été adopté, dans
le plus grand secret et sans aucune concertation, le nouvel arrêté licence par le Conseil National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (CNESER).
Comme tous les éléments qui composent le marathon de réformes imposé par Sarkozy, qui déclarait en 2007 que l’Enseignement Supérieur serait le chantier majeur de son mandat, cet arrêté semblerait presque inoffensif. C’est pourtant loin d’être un simple amendement à la marge !!
Fini le cadrage national des diplômes de licence, finies les intitulés de diplôme en commun, qui sont sensés garantir à tous la reconnaissance des qualifications dans le monde du travail ! En absence de concertation et de cadrage national, adieu à toute possibilité d’équilibre de l’offre de formation sur tout le territoire !
L’arrêté prévoit une augmentation du volume horaire à 1500 heures, ce n’est pas une mauvaise chose en soi, bien au contraire. Mais dans un contexte de casse de notre système d’aides sociale, cela va laisser sur le carreau les étudiants qui sont chaque année plus nombreux à être obligés de se salarier pour financer leurs études.
De plus, aucun cadrage national des contenus de cours, de la répartition entre Cours Magistraux,TD, TP n’est formalisée... La place est encore davantage cédée aux inégalités entre Universités et à l’arbitraire ! Dans l’Enseignement Supérieur de Valérie Pécresse, c’est 50% de taux d’échec en première année. Laurent Wauquiez battra-t-il le record ?
Plus grave encore, l’arrêté, en plus de fragiliser les passerelles existantes entre Licence et Master, institutionnalise les inégalités d’accès à l’enseignement supérieur. Il est fait référence à la création de filières d’excellence avec des "conditions spéciales d’admission". La sélection fait donc son entrée en licence à l’Université.
Il va sans dire qu’avec Laurent Wauquiez, l’ancien Ministre du chômage, de la précarité et du travail gratuit, le patronat fait main basse sur nos formations : généralisation des stages à tous les niveaux, présence systématique de "professionnels" dans tous les cursus et filière ou pour des "conseils de perfectionnements"...
Les évolutions des contenus de formation (volume horaire minimum de 1500 heures, enseignants référents, tutorat, ...) impliqueraient des moyens supplémentaires alors qu’aucun effort budgétaire – notamment en terme de création d’emplois – n’est prévu. Leur mise en œuvre sera donc entièrement financée par des "mutualisations" entre filières ou bien par la fermeture de formations. De même, en l’absence de moyens pour l’enseignement, les Universités devront avoir recours massivement aux enseignants précaires (vacataires).
Cette politique, c’est celle de l’aggravation de la précarité et des inégalités de classe à l’Université, c’est celle de la soumission des Universités aux exigences de rentabilité et de compétitivité pour 10 pôles Universitaires en l’échange de quelques miettes, et l’asphyxie financière pour toutes les autres, c’est celle qui transforme nos Universités en usine à travailleurs précaires.
Les étudiants communistes restent déterminés à s’opposer et à résister contre la politique de destruction du service public d’enseignement supérieur. Nous continuons à défendre une Université au service de notre émancipation et des besoins sociaux !
Marion Guenot
Secrétaire Nationale de l’UEC
Le logement représente la moitié du budget d’un étudiant (et encore
plus pour ceux qui habitent en région parisienne).
Cette hausse a des conséquences graves sur l’accès de chacun à l’enseignement supérieur : entre 2006 et 2010, le nombre de fils d’ouvriers à l’Université a baissé de 6%. Pire encore, on se rappelle les effets du plan réussite en licence qui a fait passer le taux d’échec en première année de 40 à 50% ! L. Wauquiez, nouveau Ministre de l'Enseignement Supérieur, semble bien parti pour battre encore tous les records.
Souvenez-vous, l’année dernière Valérie Pécresse, avait conditionné le demi-dixième mois de bourse à l’autonomisation de tous les calendriers universitaires. Avec les sessions de rattrapages, les jurys …, exigeant que les dossiers soient déposés avant le 15 septembre, dans ce contexte nous n’avons donc aucune garantie.
Comble de la mauvaise foi, le ministre prétend que le dixième mois de bourse permet « de limiter le phénomène » du salariat étudiant ! Les aides étudiantes ayant augmenté de seulement 1.1% cette annonce est à mi-chemin entre la charité et l’annonce politicienne.
Laurent Wauquiez reste bien silencieux sur le logement étudiant !! Parti à Lille visiter une cité U pendant l’été, aucune rencontre avec les élus étudiants n’a pu avoir lieu. Pourtant, la casse des CROUS se poursuit. Le désengagement de l’Etat se fait cruellement sentir aussi bien chez les personnels que chez les étudiants.
Le logement est aujourd’hui un marché juteux pour le privé, notre premier pas vers l’autonomie ! Pourtant, besoin essentiel de chacun pour étudier, nous estimons qu’il devrait être sorti des logiques de marché et que chacun ait accès à un logement. C’est pourquoi l’UEC lance à la rentrée une grande campagne pour la nationalisation du logement étudiant.
Marion Guenot
Secrétaire nationale de l’Union des Etudiants Ccommunistes.
Le Maire communiste de BARJAC, a décidé de proposer du bio aux enfants de sa cantine